Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 10:06

LES OBLIGATIONS DU LOCATAIRE : ARTICLES DU CODE CIVIL QUI ENCADRENT LES BAUX COMMERCIAUX

 

Art 1728 du CC

Il faut distinguer :

 

Le preneur qui est tenu de deux obligations principales :

 

1° D'user de la chose louée en bon père de famille, et suivant la destination qui lui a été donnée par le bail, ou suivant celle présumée d'après les circonstances, à défaut de convention ;

 

2° De payer le prix du bail aux termes convenus.

Article 1729 du Code Civil et suivants

Modifié par Loi n°2007-297 du 5 mars 2007 - art. 18 JORF 7 mars 2007

Si le preneur n'use pas de la chose louée en bon père de famille ou emploie la chose louée à un autre usage que celui auquel elle a été destinée, ou dont il puisse résulter un dommage pour le bailleur, celui-ci peut, suivant les circonstances, faire résilier le bail.

 

Article 1730

Créé par Loi 1804-03-07 promulguée le 17 mars 1804

S'il a été fait un état des lieux entre le bailleur et le preneur, celui-ci doit rendre la chose telle qu'il l'a reçue, suivant cet état, excepté ce qui a péri ou a été dégradé par vétusté ou force majeure.

 

Article 1731

 

Créé par Loi 1804-03-07 promulguée le 17 mars 1804

S'il n'a pas été fait d'état des lieux, le preneur est présumé les avoir reçus en bon état de réparations locatives, et doit les rendre tels, sauf la preuve contraire.

 

Article 1732

Créé par Loi 1804-03-07 promulguée le 17 mars 1804

Il répond des dégradations ou des pertes qui arrivent pendant sa jouissance, à moins qu'il ne prouve qu'elles ont eu lieu sans sa faute.

 

Article 1733

Créé par Loi 1804-03-07 promulguée le 17 mars 1804

Il répond de l'incendie, à moins qu'il ne prouve :

Que l'incendie est arrivé par cas fortuit ou force majeure, ou par vice de construction.

Ou que le feu a été communiqué par une maison voisine.

 

Article 1735

Créé par Loi 1804-03-07 promulguée le 17 mars 1804

Le preneur est tenu des dégradations et des pertes qui arrivent par le fait des personnes de sa maison ou de ses sous-locataires.

 

Article 1754

  Créé par Loi 1804-03-07 promulguée le 17 mars 1804

Les réparations locatives ou de menu entretien dont le locataire est tenu, s'il n'y a clause contraire, sont celles désignées comme telles par l'usage des lieux, et, entre autres, les réparations à faire :

Aux âtres, contrecœurs, chambranles et tablettes de cheminées ;

Au recrépi ment du bas des murailles des appartements et autres lieux d'habitation à la hauteur d'un mètre ;

Aux pavés et carreaux des chambres, lorsqu'il y en a seulement quelques-uns de cassés ;

Aux vitres, à moins qu'elles ne soient cassées par la grêle ou autres accidents extraordinaires et de force majeure, dont le locataire ne peut être tenu ;

Aux portes, croisées, planches de cloison ou de fermeture de boutiques, gonds, targettes et serrures.

 

NB : on y ajoute actuellement les peintures intérieures, papiers peints, les revêtements muraux, faux plafonds, moquettes, tapis et revêtements de sol, les réparations de plomberie et d’électricité.

 

Article 606 du Code civil et suivants

  Créé par Loi 1804-01-30 promulguée le 9 février 1804

Les grosses réparations sont celles des gros murs et des voûtes, le rétablissement des poutres et des couvertures entières.

Celui des digues et des murs de soutènement et de clôture aussi en entier.

Toutes les autres réparations sont d'entretien.

Article 605

L'usufruitier n'est tenu qu'aux réparations d'entretien.

Les grosses réparations demeurent à la charge du propriétaire, à moins qu'elles n'aient été occasionnées par le défaut de réparations d'entretien, depuis l'ouverture de l'usufruit ; auquel cas l'usufruitier en est aussi tenu.

 

Clos et couvert : certains baux précisent que le bailleur n’aura à sa charge que le clos et le couvert. Dans ce cas le locataire a toutes les réparations à sa charge sauf ce qui concerne la toiture et les murs.

S’il y a défaut d’entretien du bailleur ou du locataire il n’y a comme seule contrainte possible que la mise en demeure avec recours à un huissier puis assignation auprès du tribunal de grande instance.

 

Il faut user du local selon la destination du bail. Si on adjoint une activité on considère qu’il y a déspécialisation  et l’obligation de demander l’autorisation du bailleur.

Il faut restituer les locaux au moins dans le même état où on les a reçus du propriétaire . D’où l’importance de procéder à un état des lieux contradictoire avant la prise en charge des locaux.

 

https://sites.google.com/site/fixationloyercommercial/ebook-sur-les-baux

 

Par cb.expert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 10:06

A propos de l'objet du bail commercial

 

"Le bail commercial est un contrat soumis à certaines règles .  L’intervention d’un notaire n’est pas nécessaire alors qu’il porte sur un immeuble. Il peut être fait par échange de lettres . Il peut être verbal. Le problème est de pouvoir prouver qu’il y a eu échange de consentement.

 

Il n’y a pas de propriété commerciale s’il n’y a pas de bail écrit. 

 

L’acte peut ( c’est parfois recommandé)  faire l’objet d’un enregistrement , ce qui lui donnera date certaine.

 

Pour qu’il y ait protection du statut des baux commerciaux, il faut que l’activité exercée soit commerciale et qu’il y ait un fonds de commerce.

 

L’activité commerciale doit donc être décrite.

 

De même le bail doit indiquer la destination des locaux loués.

 

Si les locaux sont dans un immeuble en copropriété, l’activité exercée doit être autorisée par le règlement de l’immeuble."

 

https://sites.google.com/site/fixationloyercommercial/ebook-sur-les-baux

Par cb.expert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 09:40

Des livres numériques publiés sur le site de la fnac et de Numilog pour réussir dans vos projets

 

https://sites.google.com/site/expertisesetprevisions/livres-numeriques

Par cb.expert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 10:35

Info transmise par Maître Christopher Boinet Avocat:

On sait que toutes les valeurs locatives bases d'imposition des locaux professionnels et commerciaux sont en cours de modification. La méthode est testée actuellement sur 5 départements  dont Paris. Le décret du 12 Octobre 2011 classe les différents locaux professionnels en dix sous-groupes, eux-mêmes divisés en catégories de propriétés. Ce classement constitue la base de la nouvelle méthode tarifaire de fixation des valeurs locatives et devrait permettre de réaliser l'expérimentation prévue pour cette année dans ces départements tests. La méthode  consiste à appliquer à la surface pondérée du local le tarif au m² fixé pour sa catégorie de propriété dans son secteur d'évaluation. Les commissions départementales des valeurs locatives des locaux professionnels et commerciaux ( dont les hôtels, les restaurants, les résidences de tourisme , les campings...etc )devront délimiter des secteurs d'évaluation (un ou plusieurs par département) présentant un marché locatif homogène au sein du département puis, rattacher chaque local à une catégorie de propriétés telle que définie par le nouveau décret. L'administration fiscale appliquera un tarif au m2 pour chacune des catégories, voire des sous-groupes en l'absence de catégories. Ce tarif sera déterminé à partir des loyers constatés sur le marché locatif dans chaque secteur d'évaluation.Dès 2014, la valeur locative de l'ensemble des locaux professionnels devrait être déterminée selon cette méthode.Tous les Chefs d'entreprises ont intérêt dès cette année à faire vérifier par un expert les nouvelles bases d'imposition afin respecter les délais de recours.
Le moment venu écrire à
cb.expert@dbmail.com
On trouvera le décret  ici :

https://sites.google.com/site/expertisesetprevisions/fiscalite_reglementation

Par cb.expert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 18:29

LIVRE NUMERIQUE ( pdf) ECRIT PAR CHRISTIAN BONNIN EXPERT AVEC LA PARTICIPATION DE CHRISTOPHER BOINET ET MARIE LAURE DELIGARDE AVOCATS A LA COUR D'APPEL DE PARIS

 

Contenu

 

           

I.          LE STATUT    6

II.         ELEMENTS ESSENTIELS DU BAIL COMMERCIAL        8

III.        LA FIXATION DU LOYER    14

IV.       LES CHARGES ET LES CONDITIONS DE LA LOCATION         28

V.        DESPECIALISATION           32

VI.       L’EVICTION ET L’INDEMNISATION           34

1.         Date et Calcul des indemnités           34

2.         Nature juridique de l’indemnité          36

3.         Nature de l’indemnité 36

VII.      LES SOUS LOCATIONS      43

LA GERANCE LIBRE           44

VIII.     LA LOI DU 1er JUILLET 1964 reprise par l’article L 311-1 et suivants du Code de Tourisme      45

IX.       PROCEDURE           49

X.        QUELQUES MOTS CLEFS 53

XI.       ANNEXES      64

XII.      EXTRAITS CODE DE PROCEDURE CIVILE        94

XIII.     EXEMPLE DE BAIL COMMERCIAL           99

XIV.     ESTIMATION DU LOYER D’UN CAMPING          114

XV.      ESTIMATION DU LOYER DE CHAMBRES ( ET TABLES) D’HÔTES

XVI.     ESTIMATION DU LOYER D’UN HÔTEL    138

XVII.    VALEUR LOCATIVE ET LOYER D’UN RESTAURANT    139

XVIII.   OUTILS FINANCIERS          140

XIX.     BIBLIOGRAPHIE      140

XX.      SITES RECOMMANDES     141

 

Prix: 29 euros-paiement par Paypal ou par chèque .

Commande à cb.expert@dbmail.com

 

 

Par cb.expert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 09:30

Le loyer dans l’hébergement touristique et la restauration représente un poste très important, de l’ordre de 7% à 35% du chiffre d’affaires hors taxes, à quoi il faut ajouter les charges relatives à l’entretien de l’immeuble et à certaines taxes mises à la charge du locataire.

 

 La révision et le renouvellement du bail entraînent généralement des augmentations de loyers qui sont à l’origine de nombreux litiges.

 

 Trop souvent les locataires en place ne connaissent pas leurs droits et leurs obligations, et effectuent, cas trop fréquent, les travaux fixés par une clause du bail à la charge des propriétaires, ou l’inverse.  

 

 Pour ces raisons et bien d’autres, Christian Bonnin pensé qu’il était souhaitable d’écrire un livre numérique qui vise à informer les bailleurs et leurs locataires en allant à l’essentiel.

 

 Le statut des baux commerciaux garantit au locataire un régime très protecteur comprenant notamment le bénéfice de la « propriété commerciale _ » ou le droit au renouvellement (droit au renouvellement du bail expiré ou, à défaut, à une indemnité d’éviction.

 

https://sites.google.com/site/fixationloyercommercial/

 

 

Par cb.expert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 10:25

 

L’expertise flash : allez à l’essentiel !…

 

-         Vous voulez  reprendre un hôtel ou un restaurant ou un camping ou une résidence hôtelière que vous avez trouvés.

-         Vous voulez vendre votre Hôtel, votre restaurant, votre camping, votre résidence hôtelière.

-         Vous avez un loyer commercial trop élevé ou trop bas

-         On vous propose une indemnité d’éviction ou d’expropriation trop basse.

-         Dans le cadre d’une succession ou d’un partage vous n’êtes pas d’accord sur les valeurs proposées pour l’entreprise ou l’immeuble.

-         Un Etablissement financier vous demande un avis de valeur sur un bien.

 

Demandez une expertise-flash  sur documents

les avantages sont  : la  rapidité et le coÛt  faible ( MOITIE ENVIRON D’UNE EXPERTISE TRADITIONNELLE)

L’expertise flash realisee par un expert agree  debouche sur un premier rapport argumente presentant l’avis de l’expert a partir des documents presentes,  les premieres conclusions sur les valeurs,  et des suggestions sur la demarche a entreprendre

https://sites.google.com/site/ebooksetoutilsfinance/etudes_flash

cb.expert@dbmail.com 

ou appelez le 0667482923

 

 

Par cb.expert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 09:56

Le montant des loyers des baux renouvelés doit correspondre à la valeur locative.
Ce sera le cas notamment  s’il y a déplafonnement du loyer à l’occasion du renouvellement.

Toutefois, il est, en principe, limité à la variation de l’indice trimestriel du coût de la construction, ou s'il est applicable, de l'indice des loyers commerciaux ;

I. COMMENT CALCULER LE  LOYER RENOUVELÉ ?

Pour calculer la variation de l’indice trimestriel du coût de la construction ou de l'indice des loyers commerciaux dans le cadre d’un renouvellement de bail , il faut prendre en compte :

  • d’une part, l’indice de référence mentionné dans le contrat ou, à défaut, le dernier indice publié à la date de renouvellement du bail ;
  • d’autre part, l’indice trimestriel publié neuf ans antérieurement à l’indice retenu ci-dessus.

Formule du calcul

A défaut d'indice de référence mentionné dans le bail, pour déterminer le nouveau loyer dû lors du renouvellement du bail à son terme, il convient de multiplier le loyer initial par le dernier indice connu à la date du renouvellement, puis de le diviser par l’indice publié neuf ans auparavant.

Remarque : pour connaître l'indice applicable, vous pouvez consulter le site de l'INSEE

 

Exemple

Un bail venant à expiration le 31 mai 2008 est renouvelé le 1er juin 2008. Le loyer avait été fixé à 7500 euros.

Les indices applicables sont :

  • dernier indice connu au 1er juin 2008 (4ème trimestre 2007) : 1474
  • indice publié neuf ans auparavant (4ème trimestre 1998) :  1074

Le nouveau loyer se chiffre donc à : 
(7 500 €  x 1474) / 1074  = 10 293, 30 €

Toutefois, si le bail est renouvelé au delà des neuf ans sans excéder douze années (la douzième année étant incluse), la variation est toujours calculée en fonction du dernier indice publié. Cependant, le second indice sera déterminé en retenant comme base la période écoulée entre la date initiale du bail et la date de son renouvellement formel.

Exemple

Une demande de renouvellement est faite le 1er juin 2008. Le loyer avait été fixé à 7 500 euros par an le 1er juin 1997. Les indices applicables sont :
- dernier indice connu au 1er juin 2008 (4ème trimestre 2007) : 1474
- indice publié 11 ans auparavant (4ème trimestre 1996) : 1046

Le nouveau loyer se chiffre donc à : 
(7 500 € x 1474) / 1046 = 10 568, 83 €

II. FIXATION DU LOYER LORS DE LA PRISE DE POSSESSION DU BAIL

Le prix du bail est fixé librement par le bailleur et le locataire lors de la conclusion du contrat de bail. Il n’est pas soumis à des règles légales précises, mais est en principe fondé sur la valeur locative des locaux.

Cette valeur dépend d’éléments multiples, dont les caractéristiques du local, la destination des lieux, les obligations respectives des parties au contrat, les facteurs locaux de commercialité, les prix couramment pratiqués dans le voisinage. 

Le prix du bail correspond en général au prix du marché, c’est-à-dire au prix qu’il est habituel de demander pour une surface analogue à celle du local, située à proximité sur un emplacement comparable. Pour l’apprécier, il faut : 

  • se renseigner auprès des commerçants voisins ;
  • consulter les offres de location pouvant exister dans le voisinage (agences spécialisées, annonces dans la presse, etc.).

Cependant, certains facteurs peuvent également jouer soit à la hausse, soit à la baisse du loyer :

  • si le bail octroie au locataire des avantages inhabituels (exemples : bail tous commerces, absence de pas de porte), le loyer peut être plus élevé que le prix du marché ;
  • en cas de charges exorbitantes, le loyer peut être négocié à la baisse.

Remarque : le loyer peut prendre la forme d’une somme fixe, mais peut aussi être égal à un pourcentage des recettes du locataire ou faire l’objet d’une indexation.

 

III.  LOYER EN COURS DE BAIL

En cours de bail, les règles liées à l’augmentation du loyer diffèrent suivant que ce dernier est révisé tous les trois ans ou en fonction d’une clause d’échelle mobile.

A. Révision triennale

1. Principe

Aux termes de l’article L. 145-33 du Code de commerce, le montant du loyer révisé doit correspondre à la valeur locative des locaux occupés.
Toutefois, par dérogation à cette disposition, l’article L. 145-38 indique que l’évolution du loyer est plafonnée à la variation de l’indice trimestriel du coût de la construction publié par l’INSEE. 

2. Exception

Le propriétaire est en droit de demander le déplafonnement du loyer à la valeur locative dans deux hypothèses :
- modification matérielle des facteurs locaux de commercialité (augmentation de la densité de population, nouvelles artères, etc.) ayant entraîné une variation de plus de 10 % à la hausse ou à la baisse de la valeur locative ;
- despécialisation du bail par le locataire


En cas de désaccord entre les parties sur le montant du loyer réclamé, le tribunal de grande instance du lieu de situation du local commercial en déterminera le prix. 

B. Révision du loyer en fonction d’une clause d’échelle mobile

Par dérogation aux dispositions relatives à la révision légale (triennale), les parties peuvent convenir dans le bail d’une autre technique de révision : la clause d’échelle mobile ou d’indexation.

Le loyer est alors indexé automatiquement en fonction de la variation de l’indice retenu dans le contrat selon une périodicité déterminée (généralement une augmentation annuelle).

Si, par le jeu de cette clause, la variation provoquée entraîne une augmentation de loyer de plus du quart par rapport au prix précédemment fixé, chacune des parties peut alors demander la révision judiciaire du loyer.

Voir les sites :

http://loyers-baux-commerciaux.info/

http://www.indemnite-eviction-commerce.com/

Autres sites intéressants à connaître:

inforeg et apec.


C. RECOMMANDATION

Vous êtes bailleur ou locataire et vous estimez que le loyer fixé dans le cadre du bail est ou trop élevé ou pas assez. Avant d’entreprendre toute action envers l’occupant ou le propriétaire la démarche doit être de prendre contact avec un Expert spécialisé qui vous indiquera ce qu’il est possible de faire et quel devrait être le montant du loyer. Si l’affaire se complique, l’expert vous mettra en contact avec un avocat spécialisé dans les baux commerciaux.

Ecrivez moi  à cb.expert@dbmail.com ou tel : 0667482923

 

 

Par cb.expert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

Profil

  • cb.expert
  • Le blog-notes de Ch.Bonnin
  • Homme
  • 08/01/1953
  • valeur locative bail commercial loyer commercial indemnité d'occupation expropriation indemnité
  • Expert judiciaire honoraire en estimations spécialiste des loyers commerciaux et des indemnités d'éviction et d'expropriation avec calcul des préjudices subis bonninchri@dbmail.com

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés